Podcast n°4 : L’actualité du webzine, la liberté d’expression et nos projets

La liberté d'expressionPhoto by Matteo Paganelli on Unsplash
Temps de lecture : 3 minutes

Nous revenons dans un podcast réaliser sur l’urgence, notamment pour revendiquer la liberté d’expression, dont on nous a fermé la porte. Nous mettons notamment le cadre du “droit à la critique” qui s’inscrit pleinement sur une dérivation de cette dernière. Nous ne sommes ni Galilée, ni des inquisiteurs. Toutefois, nous avons besoin d’utiliser nos outils de communication afin de défendre nos positions.

Dans ce podcast, nous revenons sur :

  • Sur l’actualité du webzine : le “buzz” de l’article de Keny Arkana, la suspension des commentaires et la fermeture du webzine pendant 48 h 00 puis reconduite jusqu’au 1er avril prochain.
  • Sur la question de la liberté d’expression et du droit à la critique
  • Un temps précieux résultant de la situation pour pouvoir nous occuper de nos différents projets.

De la liberté d’expression au droit à la critique

Notre vision de la “liberté d’expression” s’inscrit dans le fait qu’elle est héritière des “droits fondamentaux” et des “libertés naturels”. La “liberté d’expression” a été arrachée dans une première partie à la noblesse, puis le prolétariat a dû faire de même vis-à-vis de la bourgeoisie se comportant comme des “petits marquis”. Sauf qu’aujourd’hui madame la marquise, il y a le feu. La “liberté d’expression” au sein de l’Hexagone est attaquée par le “parti de l’ordre”. Nous le voyons progressivement dans les différents “procès à caractère politique”. L’instrumentalisation de la loi se fait au détriment des “droits fondamentaux”. Les “libertés économiques” s’inscrivent dans une ligne où la remise en cause de ces dernières même sous l’angle du matérialisme est vue comme une “menace potentielle”.

La question d’une critique établie contre la bourgeoisie et l’ensemble de ses structures conduit inévitablement à franchir le pas d’un courant réformiste à une analyse radicale et fondamentale génère de facto une position franche qui se traduit par l’analyse de la “barbarie” capitaliste.

Nous essayons de tendre vers une “dialectique” qui permet de s’inscrire dans la “lutte des classes” afin de promouvoir le projet “Révolution et Libertés”. Nous n’avons pas besoin de “leader”, de “cheftaine” ou même de “tribun” pour orienter nos écrits. Et la question des références sur Rosa Luxemburg ? Nous nous inspirons fortement dans la lignée de la “ligue spartakiste” tout comme celle qui a construit cette forme de “communisme révolutionnaire”. Au moment où nous rappelons les 150 ans de la “Commune de Paris”, il est tout de même nécessaire de rappeler qu’il y a deux ans, nous commémorions le centenaire de la “semaine sanglante” de Berlin.

D’autres que nous, se sont attaqués à ce que l’on pourrait décrire comme un élément tangible et nécessaire au “bon fonctionnement” de notre démocratie. Le fait de créer un “débat démocratique” génère dans les faits une augmentation des ressources et une révision tangible des idées des deux parties ou d’admettre que ses positions sont irréconciliables. Nous admettons que nous ne pouvons pas discuter et débattre avec tout le monde sans que cela dégénère dans des polémiques stériles.

Le projet “Révolution et Libertés” va se poursuivre

Notre ambition réside dans le fait de construire une structure juridique qui se nomme “les amis de Révolution et Libertés” afin de soutenir financièrement l’ensemble du projet “Révolution et Libertés”, mais aussi de le protéger juridiquement. Nous avons également pour ambition de lancer un “magazine” qui pourra prendre la forme d’un “hors-série” concernant la Newsletter ou bien la vente de ce dernier. Dès lors, nous essayons de réaliser une maquette de 24 pages de façon trimestrielle. Le premier numéro de ce magazine ou de ce hors-série interviendrait si tout cela se passe correctement vers le mois de juin.

La période de suspension du “webzine” va nous permettre de poursuivre les différents travaux dans lesquels nous sommes et cela tombe finalement au “bon moment” pour une restructuration de l’ensemble du webzine. Nous allons dans le même temps continuer à produire du contenu, mais sous un rythme plus léger et plus souple par rapport à ce que nous réalisons en ce moment.

Sur la question de l’ouverture de nos archives, nous allons y travailler afin de laisser au lectorat une base de nos travaux, mais sous une forme d’une base de données. Cela suggère un module spécifique, nous allons dès lors devoir attendre afin d’organiser différemment notre travail que nous faisons sur notre webzine. En effet, le travail est titanesque puisqu’il s’agit de près de 1000 articles à traiter, à remettre en forme ou à corriger et à réécrire si nécessaire. Nous partirions sur une année de travaux intensifs.

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