Les manifestations nassées, une idée réactionnaire

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Une nasse près de l’Assemblée Nationale. Pierre Le Bec – Révolution Et Libertés ©

Le gouvernement s’illustre selon le discours officiel pour empêcher tous débordements au sein des manifestations. Il applique un système de filtrage important permettant l’arrestation de personnes considérées comme susceptible de participer à des débordements.

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La pénurie de Carburant, avant-dernière ligne droite de l’échec de la « Loi du Patronat »

En France, nous savons faire plein de choses avec une certain talent, mais en France « on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». Le slogan suite au choc pétrolier de 1973 a marqué toute une génération.

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La manifestation de l’extrême droite : Alliance et FN bras-dessus, bras dessous

Avant-Hier, les flics manifestaient, Place de République contre la « Haine Anti Flic ». Rejoint par la droite extrême et l’extrême droite antirépublicaine. Les différentes corporations syndicales, sont responsables de 2000 à 3000 blessés dont près de 200 très graves.

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Recep Erdoğan met en place de nouvelles purges dans les secteurs bancaires, télécoms et télévisuel.

BN10506Manif-contre-Erdogan0613La Turquie de Recep Erdoğan poursuit la totalitarisation de son système politique. Les purges continuent. Tous les secteurs de l’état y passent : l’armée, la police, la justice. La démocratie selon les islamo-conversateurs c’est-à-dire l’extrême droite c’est ni plus ni plus que la dictatorisation de la société.

Les contestations sont réprimées de manière sévère comme hier soir sur la place Taksim. C’est que le Premier ministre turc essaye de trouver une argumentation, mais la sienne est au bord du complotisme, c’est plus facile d’expliquer en trouvant des raisons pour les imbéciles. Le tout est de maintenir le pouvoir de ce dictateur.

Après les sommations d’usage (à caractère exceptionnel), la police est intervenue pour disperser les manifestants, qui ont répondu par des jets de pierres ou en érigeant des barricades. Plusieurs personnes ont été interpellées.

Les nouvelles purges dans les secteurs bancaire, télécoms et télévisuel se mettent en place. La Bureaucratie d’Erdoğan commence un bras de fer avec son peuple. Le tout, c’est qu’il est au cœur d’un scandale politico-financier dont il allègue les origines à la police, l’armée ou encore la justice. Mais le fait de trouver un bouc-émissaire ne fonctionne pas. Le peuple est en colère.

Depuis le 17 décembre, plusieurs dizaines de patrons, hommes d’affaires et élus considérés comme proches du Premier ministre ont été inculpés et/ou incarcérés pour fraude, blanchiment d’argent et corruption.

La révolte commence à faire ses effets, mais démontre bien que l’autoritarisme d’un état ne peut qu’entrainer l’émancipation du peuple, et cela, par quelque moyen que ce soit. La dispersion des manifestations via les chars à eau continue, on se demande s’il ne va pas faire comme les rebelles ou les pro-Bashar en Syrie, remettre des produits chimiques dedans comme ça été le cas.

Les adversaires d’Erdoğan, au pouvoir depuis 2003, estiment qu’en répliquant avec force à ce qu’il qualifie de tentative de « coup d’État judiciaire » va détruire l’indépendance de la justice, de la police et des médias, comme le souligne Reuters.

Il est d’une nouvelle fois d’appeler de mon soutien le plus fort à une démocratie vraiment libre en Turquie, à la fin des purges et la libération des prisonniers politiques.

PLB

Combattons le PS comme nous avons combattu l’UMP

sarko-hollande-sarkozy-hollande-sarko_933729Cela devient de plus en plus récurant et consternant, les citoyens pensent encore que le Parti Socialiste est de gauche sur l’échiquier politique.  C’est vrai que le nom est trompeur, le mot « socialiste » est bien une référence de gauche, je le conçois. Pourtant entre le nom qu’il porte et les actes réalisés, c’est le jour et la nuit. Le mot « socialiste » est dénaturé de son contexte. Le Parti Socialiste est bien un parti de droite, je le conçois, je le dis et je l’affirme encore une fois de plus. La politique du Parti Socialiste est ratée, toute fois, c’est une très bonne politique pour ceux qui votent à droite : ANI, CICE, loi FIORASO, etc. Toutefois, il y a eu la « loi Taubira » sur le mariage pour tous, qui est le seul élément positif depuis le début du quinquennat.

Faut que j’admette que ce n’est pas nouveau  que je m’en prenne autant au Parti Socialiste, j’ai l’occasion d’écrire : « Le PS est-il encore de Gauche? » () :

Le libéralisme de « gauche », ces dernières années s’est accentué sur des valeurs très particulières. Papandréou, Barroso, Zapatéro, Schröder, etc. , sont considérés comme des socialistes et des hommes de gauche. Une gauche basée sur un socle en béton armé des idéologies et des dogmes de droite et d’extrême-droite. Le social-néolibéralisme est en marche, pour une politique de droite, des valeurs de droite, un concept de droite, mais une étiquette de gauche.

J’ai pu écouter comme tout le monde les vœux du Président de la République. Mais je trouve cela consternant, nous allons droit dans le mur, il n’y a pas de mesure de gauche, uniquement les remèdes de droite à travers la rigueur, l’austérité, etc.  La politique que nous avons subie, continuera un peu plus chaque jour fait gonfler l’extrême droite. À titre personnel, je n’ai plus rien à attendre du Parti Socialiste, des élus socialistes qu’ils soient députés, sénateurs, conseillers régionaux ou généraux ou conseillers municipaux. Je pense qu’il faut être franc à ceux qui me lisent, je combattrais le PS et sa politique comme lorsque j’ai combattu la politique de Nicolas Sarkozy. Il y a peut-être quelques bons élus au Parti Socialiste, mais je pense que s’ils sont de gauche, ils doivent rendre leur carte et aller au Front de Gauche.  Libre à ceux de croire qu’Hollande pourra changer quelque chose.

On pourra dire que je suis un gauchiste après avoir lu « le Cri du Peuple », mais non, je vous rassure que non, je ne suis pas malade. Je suis juste droit dans mes bottes. Il en faut dans ce monde de politique où certains ne marchent pas droit et n’ont pas vraiment une vision bornée de leurs idées (sans être sectaire). Il est essentiel d’ouvrir le débat, pour que le Front de Gauche puisse se renforcer de la désillusion du Parti Socialiste afin de rassembler les déçus de gauche qui souhaite une vraie gauche pour une vrai alternative et une politique anticapitaliste.

Pour pallier à cela, à cette mascarade d’un « socialisme » qui a le gout de la droite patronale, il faut se retourner dernière notre drapeau rouge ou noir. « La commune n’est pas morte » écrivait Eugène Pottier est mis en musique sur l’air de T’en fais pas Nicolas de Victor Parizot, le « Socialisme n’est pas mort » pourrait-on dire pour se rappeler qu’il y a bien eu des expériences qui ont fonctionné et mis en avant que le Capitalisme n’est le saint-système, mais plutôt l’origine de tous les problèmes.

Lorsque les zapatistes se soulèvent pour faire face au néolibéralisme, ils mettent en avant un système alternatif proche de l’autogestion et de l’auto-organisation sans passer par le pouvoir de l’état à travers un ensemble de Commune, ils nous ont dits le 21 décembre 2012 à travers une grande manifestation que le néolibéralisme annonçait la fin d’un monde et que la construction est ailleurs.

En partant de ces deux faits-là, la Gauche et l’Extrême Gauche doivent lutter contre le Capitalisme pour en sortir et appliquer un programme que les classes populaires et moyennes adhèreront de manière nette. Avancer avec une vision à long terme. La révolution ne se fera pas en un jour, j’en suis persuadé.

Je pense que l’on ne peut faire de compromis avec ceux qui cassent les luttes ouvrières et les classes populaires et moyennes. Je pense qu’il faut que chacun insiste pour dire haut et fort, le PS est un parti de droite.

PLB

NO TAV : Peut-on faire Lyon : Turin/Milan ?

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Depuis la mise en place du projet de la ligne Lyon-Turin les gouvernements Italiens et Français ont joué depuis les années 90 la carte de la provocation, en effet ce projet prévoit la construction d’un tunnel d’une longueur de 54km afin de passer par la vallée de Suse pour rejoindre Truin. Aussi ce projet est évalué à plus de 20 Milliards d’Euros, que les contribuables français et italiens payeront de leur poche sans forcément prendre la ligne Lyon-Turin, si et seulement si le projet est maintenu par les forces de l’ordre et les gouvernements totalitaires. Or est ce que nous avons la possibilité de relier Lyon-Turin ?

De nos jours tout le monde peut prendre le train et même réaliser un Paris-Turin ou un Paris-Milan en TGV, en passant par l’interconnexion de Modane. En effet le tunnel ferroviaire du Fréjus relie Modane à Bardonnèche. Aussi le projet TAV, sera un désastre économique pour la ville de Modane qui est aujourd’hui la plateforme pour se diriger en Italie.

 La question qui n’est pas posée aux citoyens est la mise en place d’une modernisation des voies entre Lyon-Turin via Modane ce qui permet d’une part de faire baisser la contestation des deux côtés de la frontière. Mais cette question comme nous le savons n’intéresse ni les politiciens, ni les grandes entreprises, puisque les magouilles de cette idées, ne créent point assez d’argent au capital et ne l’engraisse pas assez.

La vision aujourd’hui pour créer une seconde ligne, passe donc par la force et la violence. Cette forme de violence nous rappelle les méthodes utilisées par certains dirigeants démocratiques ou non, pour arriver à leur finalité. Ainsi les dirigeants pro ligne TAV Lyon-Turin utilisent la Méthode Stalinienne afin de discréditer la lutte NO TAV et les militants.

Ainsi l’objectif de la nouvelle ligne Lyon-Turin est de diminuer le temps pour parcourir Lyon-Turin au mépris de la contestation, des infrastructures déjà en place, et de la contestation en place.

Le dialogue vis-à-vis de ce que les dirigeants appellent « les anarchos-autonomes » est la violence, la haine, ainsi pour faire taire la colère qui s’y crée, ils n’hésitent pas à envoyer de manière régulière les force anti-émeutes dans le but de créer la répression. C’est le dialogue privilégié entre les deux partis par les deux gouvernements, qui n’hésitent pas à faire des blessés.

Mais cette méthode utilisée est la même sur la ZAD à Notre Dame Des Landes, les alternatives au projet en route sont repoussés, pour une répression accrue.

Au final les projets d’Etat modernes sont des projets industriels visant à engraisser le patronat et les trusts fondés sur un seul objectif la destruction de la nature et l’ignorance de l’avis de la population.

PLB