Mauvais bluff : comment tout perdre au poker menteur quand on dispose des meilleures cartes…

Capture d'écran Le Monde

Voici un article sec et âpre sur la décrépitude actuelle du PS et sur les misérables haines autant que sur les petites vengeances qui s’y perpétuent toujours, car il faut bien régner sur les ruines restantes et encore toutes fumantes. Assez logiquement, le naufrage pitoyable de cette œuvre de charité bien ordonnée est dû à la paresse intellectuelle de ses anciens dirigeants, à commencer par celle de l’indolent chanoine de Tulle, Francois Nullande.

En « politique politicienne », les impétrants d’appareils n’ont jamais que les désastres qu’ils méritent. Et ce bonhomme, au sourire aussi insipide et creux que son esprit, est bel et bien un pur produit de la vieille mécanique partitocratique, typique de la Cinquième République en pleine décadence…

Comme toujours, le benêt Michel Sapin, un clone duplice de l’ancien président intérimaire, nie avec hargne l’échec lamentable du précédent quinquennat. Néanmoins, le spectre, oublié de tous, concède seulement quelques erreurs dans la «  pédagogie » auprès des citoyens cocufiés, par pure obligation journalistique : ce bureaucrate grisâtre, toujours aussi mal cravaté malgré le prix exorbitant dudit filet de tissu, regrette surtout que l’actuel Dauphin n’ait pas soutenu son piètre mentor et l’ait ainsi forcé à abdiquer sans gloire en décembre 2016, en renonçant à se représenter pour garder le vain trône de papier élyséen.



Cet éternel ravi de la crèche ne semble toujours pas avoir compris qu’il a été roulé dans la farine par le gamin chéri des banques d’affaires douteuses et qu’en plus, ce sont lui et ses compagnons carriéristes qui ont payé la vile facture au meunier de la finance internationale…

Pendant ce temps-là, Olivier Faure, le « gentil » réformateur de service funèbre, tente désespérément de réanimer l’astre mort en récupérant les vieilles rentes électorales des municipales…

Quelle fainéantise de la pensée !

Quelle nullité des compétences énarchiques !

Les apparatchiks professionnels prétendaient être des héros de gauche, de surcroît écologistes, ils ne furent que des pépères bien à droite, sourds à toute critique raisonnable, même issue de leurs propres troupes.

Malheureusement, leur infâme tambouille pour se remettre d’aplomb reste toujours la même qu’avant la déroute historique : la recette lavasse consiste à rechercher les alliances les plus informes et à attendre tranquillement que la cure d’opposition les rende à nouveau présentables pour le prochain scrutin accessible ; la stratégie honteuse est donc aussi navrante à pleurer.

Alors, maintenant, ce sera basta pour leur retour aux affaires…

Apprenez à un hiérarque socialiste à pêcher à la ligne au bord d’un lac poissonneux : le neurasthénique de luxe attendra patiemment dans son canapé que son voisin aveugle attrape le poiscaille avec les mains et en pleine rue…

Un conte affligeant à lire et à bailler d’ennui sur le site numérique du journal Le Monde → « François Hollande, la faute originelle. PS, sept ans de trahisons (1/6). Depuis 2012, le Parti socialiste ne cesse de se désintégrer, miné par les haines internes. Nos journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme reviennent sur les coulisses de cette implosion qui a conduit, in fine, à l’élection d’Emmanuel Macron. Premier volet : les reniements du président… »



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