Le Mercosur grille trop vite ses allumettes amazoniennes

Capture d'écran Les Échos

Le Mercosur grille trop vite ses allumettes amazoniennes.

Moscovici, le commissaire benêt pour l’éternité, était si fier du traité aisément négocié avec ses « amis du gouvernement brésilien », sous le commandement imbibé de Jair Bolsonaro, le néonazi évangéliste. La chose obscure fut d’ailleurs tarabiscotée en cachette loin des parlementaires incontrôlables ; on appelle cela ficeler le gigot avec des cordes pour pendu.

Malheureusement, pour notre petit Pierrot des beaux quartiers, ledit chiffon de papier est en feu, comme l’Amazonie.

Désormais, le clown triste du strauss-kahnisme, prestement reconverti en carpette macroniste, doit être tout marri de voir le puéril Dauphin faire valdinguer ce maudit accord à cause du scandale écologique. Le divin Infant Emmanuel a dû céder dans l’urgence, malgré l’indulgence prêchée par ses amis oligarques, si cupides et si indifférents devant les gigantesques et tragiques incendies.

En ce monde naufragé, l’avarice ne peut donc pas gagner à tous les coups.

Les affaires entretenues en catimini par Bruxelles pour complaire aux forces de l’argent ?

Dans cette histoire précise, ça eut payé, ma brave Dame Nature…

Quel drame pour nos boutiquiers de luxe : la forêt brûle et les billets de banque aussi ! À lire sur Les Échos.

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