La castânerie, la terreur de ces demoiselles !

La castânerie, la terreur de ces demoiselles !

Tout jeune, Cricri Castaner, notre fringant héros en charcuterie boulevardière et fin connaisseur des boîtes salaces pour richards avec secrétaires nocturnes en option, promettait déjà beaucoup sur le plan professionnel…

Durant ce bon vieux temps, aux mœurs plus libérées (autant qu’onctueuses de délices intenses…), les campagnes politiques en version porno étaient alors une de ses brillantes spécialités.

Dans son beau monde de kéké, amateur de (strip) poker en tripot, on savait s’amuser sans sombrer dans la déprimante pudibonderie, naturellement excessive quand on est un si fier Gaulois…

Désormais, sa grandiose carrière de « vieux beau », empreint de beaufitude vulgaire et outrageuse, est à la mesure de ce lointain passé, si « glorieux » et si « élégant ».

Il est réconfortant d’apprendre qu’un pareil personnage a pu accéder à un poste ministériel de premier plan en notre République versaillaise — en effet, la Macronie se soucie tant de démocratie populaire, pour ne pas dire populacière…

Votez donc pour ce Don Juan à la vive braguette, mes gentes dames !

Enfin, si vous êtes inconséquentes ou masochistes…

Hop, encore un tract politique tourné en bédé cochonne pour le viril Rantanplan !

Ainsi, la vile conciergerie de la Place Beauveau hérite, à présent, d’une pratique quotidienne digne des fameuses Sodome et Gomorrhe, voire les surpasse en vilenie et en obscénité…

Miam-miam !

Se rincer l’œil torve aux dépens d’une rivale politique n’a pas rendu le regard de ce triste sire libidineux tellement plus propre.

Serait-ce pour cette fascination voyeuriste à en devenir morbide que ses miliciens ont été encouragés à crever les globes oculaires de tant de pauvres manifestants durant son horrible année d’exercice ministériel ?

Sa psychologie typique d’un Casanova du Macumba est trop menue et trop fruste pour mériter une plus ample analyse.

Voici donc une information glauque à reluquer jusqu’à baver de jouissance, sans entrave, mais en cachette comme un adolescent honteux ou hypocrite. Ladite nouvelle, empreinte d’un érotisme fangeux, est disponible sur le site numérique de Marianne

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