À « Gôche » toute pour Nanette Hidalgo !

À « Gôche » toute pour Nanette Hidalgo, la militante chevronnée des beaux quartiers de la « Rive droite » séquanaise !

Pour commencer, planer dans un Falcon classieux d’une société privée pour débarquer royalement telle une Marie-Antoinette sur le Tour de France était déjà très chic.

Pour finir, affréter l’hélicoptère privatisé des organisateurs pour admirer du ciel, en solo délicieusement princier, les épreuves cyclistes est encore d’une très grande classe.

Ainsi, cette extase charmante convient à sa part ravie de marquise sous son titre rêvé, un privilège dû à l’édilité francilienne.

Quelle grande nouvelle, enfin !

Par bonheur somptueux, les nouvelles « élites » parigotes n’ont donc plus besoin de voter en faveur de ces ringards de LaREM, des manants vite endimanchés qui n’ont aucun goût vestimentaire convenable. En effet, les ploutocrates aux petits pieds savent désormais quelle faction politique choisir pour avoir une candidature à l’image de leur « révolution culturelle » et branchouille, une vanité typique des cadres supérieurs et des « banksters ».

Ne doutons pas que l’actuelle maire de Paname saura mener une magnifique campagne entre les boutiques de luxe et les quartiers rupins qu’elle sait apprécier à leur juste valeur, celle du confort des velours bien taillés et de la prestance donnée par la haute couture – lesquels ne sont jamais que des forfaitures d’apparat, vite offertes par l’argent…

À Paris, les antiques « forces de progrès » du PS suivent donc toujours la même stratégie élégante depuis les renoncements d’un certain Premier ministre « socialiste », le spectre droitier et « austéritaire » pour les autres qu’on nomme encore Laurent Fabius, plutôt qu’Alain Juppé ; Celle-ci consiste à être en faveur de l’électorat d’apparence moderniste autant qu’argentée, c’est-à-dire de parader franchement à droite du portefeuille entre deux meetings pour « bobos », tout en déclarant garder son cœur à gauche avec les violons de trémolos…

Ainsi le social surnuméraire s’efface encore devant le « sociétal » impérieux, cet étrange concept où la justice « égalitaire » ne se contente plus que de tolérance sur les histoires de fesse… À l’instar superficiel de la stryge François Goullet, abusivement dite « De Rugy » (par pure prétention confite en mensonge pseudo-nobiliaire), notre marquise, au teint doré par un bronzage impeccable jusqu’en plein hiver, adore cette agit-prop matinée de lucre mal gagné, de dentelles brodées et de soie satinée, ainsi que s’y vautrent les fameuses sœurs Kardashian devant les caméras enchanteresses.

Plus besoin de se soucier en vain des classes populaires, heureusement refoulées à jamais dans les banlieues hideuses, vulgaires et crasseuses !

Pour réussir à s’asseoir sur un trône molletonné, il suffit de singer avec brio les habitudes grotesques et les mœurs décadentes des onctueux richards – Lesquels demeurent toujours domiciliés sur place lors des scrutins d’esbroufe, alors qu’ils voyagent sans cesse en jet de par le monde, entre d’innombrables boîtes de nuit sexy et m’as-tu-vu.

À Lutèce, cité mondiale de la mode pour parvenus ultra-friqués, un certain Veau Gris, si mal fagoté et piteusement cravaté, paraîtra bien bovin face à la concurrence racée d’une pareille « pur-sang », sublimement parée en authentique vigogne noire (la plus rare et donc la plus précieuse…). Avec raison narquoise et hautaine, Madame l’aristocrate de profession peut toiser le maladroit challenger du haut de ses sempiternels escarpins Louboutin.

Noblesse oblige et se mérite !

Pour reprendre Charles Baudelaire, un regretté et délicieux gauchiste en bas de soie, chantons en chœur le futur hymne officiel de notre chère « fashion victim », bienheureuse gamine à l’impressionnante garde-robe devant l’Éternel, pour les prochaines municipales de parade à la capitale gauloise :

« Là, tout n’est qu’ordre et beauté. Luxe, calme et volupté. »

Extrait célèbre de L’invitation au voyage « in » Les fleurs du mal.

Une aventure à admirer pour sa griffe textile après une lecture luxueuse, telle une revue de mode en papier de vélin glacé et reliée de fil d’or, sur l’Huffington Post en version net :

Après le Falcon, Hidalgo s’est rendue sur le Tour de France en hélicoptère.

 

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