Qui craint le grand méchant « LOURD » Castaner ?

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Noyade de Steve Canico dans la Loire : Qui craint le grand méchant « LOURD » Castaner ? Voici encore un magnifique conte de fées vite édité par les onctueux orléanistes de LaREM. Ainsi, nos gentils maîtres, emplâtrés en de magnifiques statues antiques dans leurs somptueux palais parisiens, nous préparent déjà une belle version officielle sur la douce battue policière en terre de Bretagne.

Cette joyeuse partie de campagne, menée par des CRS mal tenus en laisse par leur hiérarchie vengeresse, écrasa avec une élégance casquée autant qu’armurée la dernière fête de la Musique à Nantes, sans que les principaux édiles de la conurbation ne s’en déclarassent choqués jusqu’à tout récemment : Ainsi, a contrario, la nouvelle maire Johanna Rolland commence seulement à rouspéter devant les caméras duplices. L’ingénue professionnelle vient de se rendre compte à son grand étonnement que ses électeurs n’apprécient guère le scandale des jeunes vilipendés sans justification – L’attentisme atterrant des hobereaux locaux s’explique avec aisance autant qu’avec cynisme : la perspective prochaine d’une alliance lucrative avec le parti du divin Infant lors des élections municipales de 2020 fait abondamment saliver les barons locaux en bons chiens de Pavlov ; de leur part obscène, c’est à en perdre toute raison et les simples convenances.

Cette nuit d’encre à base de sang noirci par les outrages a sans doute su leur porter un conseil d’insensé, c’est à croire que Lucifer en personne leur a chanté sa berceuse pour diablotins ; ces piètres démons amateurs, dont l’aura politique n’est même pas de dimension régionale, semblent sans autre trouble de conscience que leurs misérables perspectives de carrière, un long fleuve tranquille d’arrangements boutiquiers ordinairement empreints de médiocrité et de petitesse : Ce n’est qu’un ramassis de projets personnels tout étriqués jusqu’à la gloire la plus riquiqui et sans véritable vision d’avenir… Voilà qui est digne de tout apparatchik « adulte et responsable » !

Écoutez donc la vile rengaine : « Ce n’est pas de notre faute ! Beuh beuh ! Ouin ! »

Trop souvent chantée, cette merveilleuse histoire, faite de bric et de broc à base langagière, à déjà récupéré quelques idiomes narratifs parmi les plus convenus ; vous savez bien de quoi il s’agit… Oui, voyons… Ces soûlantes réclames de camelot que nous pondent avec régularité rémunérée les meilleures agences de communication en basse publicité de supermarché.

Depuis son vil avènement, la macronie est friande des vomissures commerciales et de tant d’autres éjectas crachés par ces marchands de mensonges.

Tout ce toutim de vandalisme, aussi bien verbeux que tabasseur (et prestement couvert par l’État de non-droit), fera briller les yeux des cadres supérieurs et des banquiers d’affaires, ces petits marmots des beaux quartiers qui « votent toujours comme il faut ». Le refrain grotesque est à les faire pleurer de bonheur petit-bourgeois, ainsi que le fit tantôt un « sublime » compte rendu sur notre présente affaire, débité avec fierté par le commissaire Grégoire Chassaing (un grand homme, tout récemment décoré de la sempiternelle Légion du déshonneur par notre Rantanplan national, l’actuel Sinistre de l’Inférieur intellectuel) :

Depuis le confortable bureau de son commissariat au décorum si cosy, le charmant attendrisseur de chair fraîche avait ordonné la fameuse charge de bataillon lourdingue avec courage carriériste autant qu’avec diligence macroniste.

Pour assurer la réussite de la pieuse propagande à venir sur le triste et fatal sujet, voici quelques-uns des arguments imparables qu’on va bientôt nous balancer selon un charmant inventaire à la Prévert :

Premièrement, les policiers surarmés avec délicatesse en pareille occasion ont ressenti une immense terreur car les musiciens hébétés par leur castagne ne leur ont envoyé aucun bisou en retour. Certains chevaliers bodybuildés de l’ordre public en place auraient d’ailleurs crié « Maman, j’ai peur ! ».

Deuxièmement, les mêmes miliciens, survirilisés sous l’effet de testostérones hallucinogènes, ont cru être attaqués dans leur intimité pudique, puisque d’horribles gamins asexués voire androgynes leur auraient dit tendrement à chacun : « Tu viens danser un slow avec moi, mon minet ? ».

Troisièmement, des impétrants mineurs ou post-adolescents ont voulu faire un concours de natation improvisée en pleine nuit. Comme c’est ballot quand la pleine lune est absente…

Quatrièmement, une tornade ultra-localisée a projeté des gamins et des fillettes dans l’onde pure et fraîche ; c’est donc vraiment la faute « à pas de chance ». Croix de bois, croix de fer…

Cinquièmement, les matraques ont désiré se trémousser sous les « sunlights » pour noctambules mais les danseurs en pleine puberté ont repoussé leurs invitations à gigoter ensemble ; en plus, ce fut dit avec cruauté. Ce n’est vraiment pas juste…

Sixièmement, un ovni a tiré un rayon laser sur la foule agitée pour se frayer un passage vers la planète Mercure. De fait désemparé, les policiers ahuris n’ont rien pu faire pour empêcher l’attentat intergalactique. Quelles méchantes gens, ces Martiens !

Septièmement, Dracula, le prince nyctalope par excellence, a clôturé le bal en claquant des crocs contre les victimes pour aller se coucher au plus vite ; il faisait pourtant encore nuit noire, le temps de l’éveil pour le fringant Prince des Ténèbres…

Huitièmement, la fée Carabosse a comploté lors d’un odieux sabbat de sorcières afin que Satan falsifie la réalité. Steve ne serait donc pas mort et appellerait, en outre, à voter de nouveau pour notre gamin présidentiel en 2022. Vous voyez bien que le petit Emmanuel reste toujours très populaire !

Neuvièmement, pour finir en beauté enchantée, Bébé Castaner est innocent comme l’agneau qui vient de naître par le rectum de sa brebis de mère car, lors du drame « dû exclusivement à la fatalité aveugle et imprévisible », ledit alcoolique en gros sabots de luxe pelotait sa dernière secrétaire dans une boîte de nuit « pudibonde » pour branchouilles friquées et salaces.

Si vous êtes des andouilles intéressées, vous pouvez, bien sûr, proposer des excuses tout aussi réalistes en vous adressant directement au concierge aviné de la Place Beauveau. En tout temps d’occupation, ce genre de courrier « anonyme » est apprécié à sa juste mesure car l’imagination sur commande oppressive se doit d’être au pouvoir au même titre que les lanceurs de balles et les gourdins.

Collaborer avec les puissants du temps présent est toujours récompensé de façon sonnante et trébuchante…

Naturellement, toutes ces théories teintées d’élucubrations délirantes, d’ailleurs compatibles et complémentaires, seront fournies gratuitement aux rédactions complices des médias oligarchiques par les marquis agiles de Matignon ; cela accélérera judicieusement la phase surnuméraire qui est malheureusement consacrée à l’investigation, trop fatigante et tout aussi inutilement coûteuse.

Sans précaution formelle, cette logorrhée, bouffie de vacuité et de ridicule, est continuellement bazardée sans finesse dans l’urgence hypnotique de l’actualité oublieuse car nos dirigeants manifestent une infinie sagesse de soudard.

En outre, les prétendus journalistes qui répètent en boucle ces abominations en bons perroquets surpayés sont, par définition ontologique, toujours « neutres, indépendants et objectifs ». Raconter n’importe quoi est un vrai métier, d’où le salaire mirobolant qui va avec. N’est-ce pas Monsieur Apathie ?

En conséquence lâche et morbide, nous pouvons donc tous aller dormir tranquilles comme des ovins obéissants et serviles car lesdits loups au sommet de la chaîne alimentaire ne sont pas près de se manger entre eux.

Comme à notre habitude lassée par désespérance ou par couardise, en ce monde immonde, les prédateurs préfèrent nous compter tels des moutons vaillamment croqués selon leurs bons soins ; pour reprendre la coutume barbare héritée d’Attila le Hun, nos cauchemars engraissent leurs doux songes emplis de ripailles sanguinolentes.

Nos enfants, petits ou grands, sont la nécessaire pitance pour que ces usurpateurs puissent trôner sur leur siège d’étron impérieux ; en vieille logique politicienne, cela mérite notre compréhension totale voire de la compassion la plus absolue envers ces Princes ; lesquels demeurent si plaintifs et si fragiles, selon la vulgate gouvernementale empruntée pour pas cher à « Voici » et à « Paris Match », comme si cela valait la revue royaliste « Point de vue ».

Le cérémonial républicain de notre « élite » tiendrait-il du Versailles louisquatorzien ?

Comme nos aristocrates de pacotille sont admirables en cette époque d’égalitarisme vulgaire et décadent (enfin selon eux…) !

Ayons donc confiance en leurs boniments circonstanciés, nous recevrons ainsi moins de coups sur le museau !

En vérité tout officielle, le charcutier Castaner et le majordome Philippe ne font jamais que leur beau travail de larbins argentés auprès du Dauphin Emmanuel… Comme jadis, s’y appliquait aussi le « Bourreau du Roi », si jaloux de son précieux titre lié à sa sale besogne.

Pareil devoir de désinformation et de massacre annonce un immense honneur sur les carnets privés du tyran, où l’ignominie anoblit tout criminel en délicats bas de soie enserrés sous ses épaisses bottes aux semelles cloutées et souillées par la boue…

Sa puérile majesté aime baigner notre jeunesse dans une rivière d’infortune et de souffrances jusqu’à l’étouffer ; comme un hypocrite noie le poisson dans l’eau en somme…

Pour lui, la mort est le seul repos auquel nous et notre chère progéniture ayons droit.

Pour l’avenir, l’infâme bambin en petite culotte de despote préfère que nous gardions les yeux clos.

Steve Maia Caniço : Selon l’IGPN, aucun lien « ne peut être établi » entre l’intervention des forces de l’ordre et la disparition

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