Les sondages ne suffisent pas, il faut vraiment voter !

ADP ne doit pas être privatisé pour engraisser la classe dominante déjà obèse. Tout indique que le vil marchandage du Dauphin est impopulaire jusque dans son propre électorat de cadres supérieurs ultra-urbains. Le constat réjouissant est le même pour le bazardage des autres bijoux de famille que sont la Française des jeux, les barrages et beaucoup d’autres entreprises publiques — lesquelles seront aussi bientôt la proie des rapaces du capitalisme rentier.

Ainsi, le gamin élyséen ne doit pas vendre à bas prix nos irremplaçables trésors à ses amis milliardaires sous le prétexte fallacieux que la Commission de Bruxelles, cette secte de fanatiques ordolibéraux, a dit : « C’est la loi du marché et puis c’est tout ! »

Depuis quarante années (et surtout sous le vain règne de suffisance qu’exerce l’arrogant Infant), « Privatiser les profits et socialiser les pertes » est l’adage chéri que nos « élites » de porphyrogénètes corrompus ânonnent et sermonnent comme si c’était un verset de la Bible ou une sourate du Coran…

Tant de fondamentalisme ultra-libéral, loin des besoins réels de la nécessité économique et de la gestion politique raisonnable, doit cesser au plus vite.

En toute logique, ce qui relève du bien commun est plus précieux que les gras intérêts d’une infime minorité de parasites sociaux ultrafriqués.

Certes, les Français disent très majoritairement en avoir assez que seule la cupidité méchante régente leurs vies, mais encore faut-il se déplacer aux élections pour se faire entendre de la caste au pouvoir, voire la déchoir. Cette fois, en ce qui concerne le référendum d’initiative partagée contestant la privatisation d’ADP — anciennement Aéroports de Paris —, on peut participer depuis n’importe quel ordinateur, car il suffit de sa carte d’identité et de sa domiciliation pour justifier de sa capacité de citoyen et donc d’électeur.

Espérons que la saine colère qui bouillonne à présent dans nos cœurs n’en reste pas au seul stade des sondages

En démocratie réelle, il ne suffit pas d’être prêt, il faut vraiment signer. Une pensée sincère ne vaut que si elle s’incarne effectivement dans l’acte, sinon elle n’est que l’excuse gênée de la paresse ou de la lâcheté. Une vaine promesse ne fera jamais figure d’engagement sincère…

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire