#LeGrandDébat de BFMTV-CNEWS des onze candidats

Dans le cadre du débat à la télévision des onze candidats BFM-TV-CNEWS, Révolution et Libertés a décidé d’innover en essayant de mettre en place son propre « Live Blogging ». Cela va permettre de décortiquer en temps réels les informations issues des différents candidats.

21.40

Les abstentionnistes ne seront pas responsables du vote

Les abstentionnistes sont pris pour cible sur les réseaux sociaux à travers le Htag #JeVote. En effet, le chantage à la montée du Front National, comme du parti « Les Républicains » devient de plus en plus grand. Ces personnes accusent les abstentionnistes d’être responsables du vote … de ceux qui votent « Front National » ou le parti « Les Républicains ». Il s’agit d’une argumentation fallacieuse, réactionnaire et romantique.

Les seules responsables du vote du « Front National » ou du parti « Les Républicains » sont ceux qui voteront pour le « Front National » ou le parti « Les Républicains ».

D’autant plus, il n’y a aucun lien entre l’abstention et le vote « Front National ».

La récupération hideuse de l’attentat de jeudi

L’attentat de jeudi soir, un terroriste qui appartiendrai à l’organisation de l’état islamique, les vérifications sont en cours par la Justice, a tué un policier appartenant à l’association « flag ». Cette association défend les droits des LGBT au sein de la gendarmerie et de la Police Nationale. Le policier abattu défendait la question de l’égalité, dans une corporation largement misogyne, xénophobe et homophobe.

Partant de cette analyse, l’attachée de presse de François Fillon se réjouit indirectement de l’attentat qui a eu lieu sur les Champs Élysée. Cela permet de « rebattre les cartes ».

Pendant ce temps-là, à l’extrême-droite, on se réjouit de cet attentat, car le policier était homosexuel. Il affirme d’ailleurs que si Marine Le Pen est élu, les homosexuels seront exterminés, comme le terroriste l’a fait sur ce policier.

Autant dire que chez « LR » et le « FN », on attend le vote avec impatience en soutenant les terroristes, ce n’est pas pour rien que le Front Al-Nostra a appelé à voter pour Marine Le Pen (en 2016) comme avec Omar Diaby.

00.19

C’est la fin de ce live, j’espère que vous auriez compris les principales idées des candidats à l’élection présidentielle.

On ajoutera que le vrai débat aura lieu au moment des législatives afin qu’une majorité ou une coalition puisse se créer afin de former un gouvernement pour diriger le pays. Nous sommes encore dans un régime parlementaire.

00.17

Les services publiques

Marine Le Pen : « Le service public ne doit pas correspondre à une idée de rentabilité »

François Asselineau : « Article 106 du TFUE en fait en nous impose la privatisation de tous les services publics »

François Fillon : « on n’a pas évoqué une seule fois la dette, c’est s’interdire de traiter la plupart des sujets de ce soir. Il faut réduire la finance publique ».

Benoît Hamon : « ce sont eux qui ont tenu le pays » (les fonctionnaires), « On ne peut plus laisser vieillir nos grands-parents dans ces conditions-là ». « Moins de services publics, moins de fonctionnaires »,

Jacques Cheminade : Rien à dire.

Nicolas Dupont-Aignant : « c’est de faire mieux fonctionner le service public », « pour relier l’ensemble, je prévois une révolution du haut-débit ».

Jean-Luc Mélenchon : « Liberté, Égalité, Fraternité, c’est quand tout le monde peut accéder à des services publiques », « l’effondrement des prestations se trouvent dans de nombreux problèmes », « la dette doit être intégralement racheté par la banque centrale européenne »,

Emmanuel Macron : « il faut embaucher sur quelques priorités »,

Philippe Poutou : « Nous sommes pour la reconnaissance d’une urgence sociale », « les services publics : du logement, de la santé, du transport, […], expropriation des entreprises capitalistes »,

Nathalie Arthaud : « ces luttes collectives, ces grèves, en Guyane, ils ont choisi la voie du rapport de force », « les plus pauvres se battront pour leurs intérêts publics », « il y a une réalité aussi, l’état n’est suspendu en l’air, l’état sert l’intérêt d’une classe sociale », « sur le quinquennat, le pacte de responsabilité, c’est 41 Mds d’euros », « c’est un million d’emplois », « la dette n’a pas été faite pour la population, mais par les banquiers ». « Les grandes fortunes ont augmenté de 18% en un an ».

Jean Lassalle : Rien à dire.

23.38

 Exemplarité en Politique

Jean-Luc Mélenchon : « Je veux convoquer une constituante », « je veux pouvoir révoquer un élu », « rendre inéligible à vie, une personne prie dans une affaire fiscale ».

Nicolas Dupont-Aignant : « Je veux dire qu’il n’y aura pas de changement en France, s’il n’y a pas de changement radicale en France », « Un candidat à une élection doit avoir un casier vierge », « De bien vérifier l’étendue de la corruption ».

Jean Lassalle : « L’État, c’est la France »

Philippe Poutou : « En question politique, on est servi », « Balkany, c’est tout une œuvre », « Le Pen pareil, on pique dans les caisses de l’état », « L’anti-système, c’est de la foutaise », « plus de cumul de mandats ».

Marine Le Pen : « Je suis persécuté politiquement », « Madame, c’est un interrogatoire ? »

Benoît Hamon : « Madame Le Pen joue les victimes », « pour beaucoup de nos compatriotes, nous sommes des « , « il faut en finir avec les privilèges insupportables ».

Emmanuel Macron : « Nous sommes tous candidat à la magistrature suprême, il faut respecter la Justice », « il faut respecter la présomption d’innocence », « J’interdirai d’avoir une autre activité professionnel quand ils seront élus »,

Nicolas Dupont-Aignant parle de la Banque Rothschild vis-à-vis de Macron.

François Fillon : « Je suis prêt à ces pratiques que soient interdites », « À trois magistrats […] de faire une proposition sur la moralisation des règles du parlement », « un président qui dit la vérité aux Français »

François Asselineau : Le candidat a ressorti les articles de la Constitution.

Nathalie Arthaud : « Quand on est élu, on a plus de devoir que les autres », « François Fillon s’accorde des largesses », « ce décalage est insupportable », « J’ai un modèle, c’est la commune de Paris ».

Benoît Hamon : « j’ai un modèle, c’est le 49-3 Citoyen »

Philippe Poutou : « Le Pen a sorti un mensonge »,

Jean-Luc Mélenchon : « Nous devons trouver la forme qui permet la stabilité », « En donnant le droit de révoquer un élu »,

Jacques Cheminade : Rien à dire.

Emmanuel Macron : « J’aspire à le devenir », « il est bon de limiter dans le temps la fonction de parlementaire », « on a besoin d’un renouvellement », « la moitié des investitures d’En Marche seront issus de la société civile », « Je souhaite une assemblée plus représentative et plus efficace », « un parlement avec moins de membres », « plus de temps pour évaluer l’action publique », « un temps de préparation des lois, un temps de votes, un temps d’évaluation des lois »

François Fillon : « il y a des urgences aujourd’hui, c’est le redressement économique et social », « Je considère qu’elles ne sont pas prioritaires », « un gouvernement resserré paritaire », « il faut leur donner des moyens pour contrôler », « il faut en diminuer pour le nombre ».

Marine Le Pen : « le référendum d’initiative populaire à tous les sujets dont la peine de mort, la priorité nationale, etc. », « cela permettrait de mettre des crèches dans les municipalités », « J’inscrirai dans la constitution d’inscrire l’inscription de notre patrimoine historique et culturel », « Ce sont nos traditions M. Mélenchon », « Les Français sont très attachés à leur tradition ».

Jean-Luc Mélenchon : « Fichez-nous la paix avec les religions »

Marine Le Pen : « les Crèches participent de nos racines (coucou Barrès). »

Nathalie Arthaud : « La laïcité de Mme Le Pen, c’est pour dénoncer l’Islam », « La constitution n’a pas protégé aucun travail », « Dans la constitution, il est inscrit le droit un emploi ».

François Asselineau : Le candidat a sorti des articles de la Constitution.

Nicolas Dupont-Aignant : « j’aimerai tous les candidats […] L’élection présidentielle, c’est l’élection présidentielle, j’aimerais que nous ayons des débats comme celui-ci ».

Jean Lassalle : Rien à dire.

22.35

La lutte contre le terrorisme

Philippe Poutou : « La police armée sert de museler les contestations », « le désarmement est de la police est une mesure urgente ». « Il faut arrêter la vente d’armes au Qatar, l’Arabie Saoudite ».

Emmanuel Macron : « Nous sommes tous sous la menace terroriste », « nous l’avons vu ces dernières semaines à Londres et à Saint-Pétersbourg », « il y a un terrorisme islamique qui existe », « l’intervention que nous avons dans le Sahel et Nord-Mali », « il y a une intervention militaire indispensable à conduire », « en renforçant les forces de l’ordre », « reconstruire une cellule au niveau du président de la République », « il y a la cyberdéfense ».

François Asselineau : « Je prends l’engagement à la fin du quinquennat à 3 % du PIB », « sortir de l’Otan ». Le candidat n’as pas hésité à ressortir le vieux Hoax affirmant que « Al-Nostra faisait du bon boulot ».

Nicolas Dupont-Aignant : « Je voudrai saluer nos militaires […] polices, gendarmes ». « Un problème bien posé est un problème à moitié résolu ». « Il manque des pièces détachées dans nos hélicoptères », « s’il n’y a pas d’armée, il n’y a pas de lutte contre le terrorisme », « je proposerai une charte qui sera signée par les imams de France », « on arrête vis-à-vis de la faiblesse des barbares ».

Benoît Hamon : « le terrorisme, cette mort, elle frappe partout ». « Nos militaires sont des cibles », « les jeunes français deviendront des cibles », « renforcer les moyens de la défense nationale à 2% du PIB ».

Jean Lassalle : Rien à dire

Jean-Luc Mélenchon : Il raconte la théorie des pipeline de gaz et pétrole. Il ne faut sombrer dans l’illusion technique. Punir les complices, dont Lafarge, doit être réquisitionné. Il faut sortir de l’état d’urgence permanent.

Marine Le Pen : « retrouver nos frontières », « maîtriser nos frontières », « redonner les moyens à notre police et notre armée », « il faut des moyens pour le budget de l’armée », « la France est une université des djihadistes ».

François Fillon : « la lutte contre le totalitarisme islamique », « c’est un mouvement puissant qui génère le terrorisme », « c’est un combat de longue haleine », « il faut une alliance la plus large possible », « il faut que la France […] crée une alliance mondiale auquel il doit y avoir la Russie », « au plan national […], je veux qu’on empêche les djihadistes qu’ils reviennent sur le pays », « on doit expulser les étrangers qui présentent une menace pour la sécurité nationale ».

Marine Le Pen : « Pourquoi avait une convention fiscale avec le Qatar ? »

François Fillon : « je veux revenir sur ces conventions ».

Jacques Cheminade : Rien à dire

Nathalie Arthaud : « je commencerai par dire par ce que je ne ferai pas », « Je ne ferai pas des amalgames », « Je ne ferai pas des interventions aux quatre coins du monde », « ce sont l’intérêt des grands groupes », « cette société est pourrie de l’intérieur », « on crève de cette politique impérialiste ».

21.58

La question des travailleurs détachés / Europe

Nicolas Dupont-Aignant : « la France doit être la France ».

Emmanuel Macron : « on va tous déchirer », « je suis pour être sérieux, pour réformer », « de demander à l’Allemagne à une Europe qui protège ».

Nathalie Arthaud : « les discours sur l’Europe, c’est de la diversion », « Quand j’entends Mme Le Pen, M. Dupont-Aignant, Asselineau, le patronat se frotte les mains ». Elle met en avant l’exemple du cas de Renault. « Il ne faut pas se laisser opposer les uns et les autres ».

Jean-Luc Mélenchon : « Le cadre nous interdit de développer l’harmonie sociale ». « Je crois en la puissance de la France, il faut sortir des traités européens ». « Les Allemands sont des partenaires ».

Jean Lassalle : Non rien, j’ai rien à écrire.

Marine Le Pen : « Il faut parler aux agriculteurs de temps en temps Monsieur Macron », « Au fur et à mesure que les accords de libre-échange ont détruit des pans entiers de l’économie ».

Benoît Hamon : « Sur les délocalisations qui existent ne sont pas le fait de l’Europe », « Une nationalisation temporaire de STX », « Je continue à faire le parti de la construction européenne », « Martin Shultz : la richesse des Allemands s’est faite sur la pauvreté ». « Demain, quand on prend des décisions […] on se base sur la légitimité démocratique.

Phillipe Poutou : « Les charges sociales sont des cotisations sociales », « 32 Mds d’euros du fait des exonérations », « le protectionnisme est un piège », « Les traités européens ont permis l’austérité au niveau du continent », « pour une Europe juste et solidaire ».

François Fillon : « qu’on battisse une monnaie internationale », « une alliance de défense », « sur la directive des travailleurs détachés, il faut que le coût du travail soit identique », « interdire la libre-circulation des personnes serait une erreur ».

Nicolas Dupont-Aignant : « Je n’ai pas signé les traités », « Comment croire le premier qui a bafoué le référendum de 2005 », « les gouvernements de monsieur Fillon ou Hollande sont passés en force.

Jacques Cheminade : « L’Europe actuelle se détruit elle-même ». « Je suis d’accord avec Monsieur Asselineau », « Une Europe des patries, des projets »

François Asselineau : « Ils diront non à la directives détachés », « il faudrait obtenir 56 accords unanimes », « soit on continue d’enfumer les Français », « je suis le seul candidat du Frexit ».

Marine Le Pen : « Monsieur Asselineau, je vous trouve injuste », « je veux que ce soit les Français qui décident », « la France ce grand pays », « ce sont les Français qui décideront ».

François Asselineau : « je propose de mettre en œuvre l’article 50 de l’Euro ».

Jean Lassalle : Non rien, j’ai rien à écrire.

Nathalie Arthaud : « C’est de la diversion », « il y a une dictature de la classe capitaliste », « Les salaires ont pris pour beaucoup de retard », « il va falloir que nous les travailleurs, on se batte ».

Jacques Cheminade : « c’est le monde de la City et de Wall-Street qui ont été acceptés par tous ».

Benoît Hamon : « Que se passe-t-il derrière ? »

Emmanuel Macron : « L’Europe permet de protéger ».

21.22

La première question : comment créer de l’emploi ?

François Fillon est le premier à prendre la parole. Le taux de chômage en Allemagne 3.9%, en France 10%. « Je propose de la liberté, la liberté que l’économie a besoin », « la libre négociation dans les entreprises », « de libérer l’investissement », « d’investir dans les nouvelles technologies », « de réformer le RSI », « de supprimer une série de normes sur l’agriculture ».

Jean-Luc Mélenchon : « Il s’agit de rétablir l’ordre public social dans le pays ». « Il faut rétablir l’ordre de la loi d’abord ». « Il s’agit de relancer l’activité ». « Je pense à la modification du système agricole ». « Augmenter les salaires pour relancer l’activité, et partager le temps de travail ». « Diminuer le retour de la retraite à 60 ans ».

Jacques Cheminade : « Je fais du Bashing ».

Philippe Poutou : « six millions de chômeurs et précaires et plus, 75 Mds de bénéfices, en grosse hausse, des milliardaires toujours plus riche. » « Partager les richesses » « l’interdiction des licenciements », « la retraite à 60 ans ». « c’est une question de choix politiques ». « Cela ne veut que venir d’en bas ».

Emmanuel Macron : « 7% c’est le pourcentage de chômage que la France qu’elle avait en 2007 », « Supprimer le RSI », « réformer le droit du travail à travers des accords d’entreprise, de branche », « de baisser les charges ». « Ramener à zéro charge pour le SMIC », « il faut investir et former ». « Cela suppose d’investir dans le numérique, l’écologie », « investir dans la formation des chômeurs ».

Benoît Hamon : « Je créerai un million d’emplois sur le quinquennat », « revoir le code du travail », « augmenter le SMIC et les minimas sociaux » « les entreprises qui innovent les impôts sur les sociétés baisseront », « reconnaître le burn-out ».

Jean Lassalle : (rire).

Nicolas Dupont-Aignant : « Je change les règles du jeu » : « baisser les charges pour les entreprises qui produisent en France ». « Je supprimerai la directive des travailleurs détachés ». « Je propose la division par deux pour les bénéfices réinvesties sur le sol français ». « Je propose une baisse d’impôt de 60 Mds ».

Nathalie Arthaud : « La BNP a fait 7.7 Mds de bénéfice et supprime 600 emplois ». « Imposer de maintenir les emplois ». « Pour la BNP Paribas, j’ai fait le calcul : 0,3% du profit ». « Il y a des moyens de créer de l’emploi »

Marine Le Pen : « Il faut du patriotisme économique », « il faut du protectionnisme intelligent »

Emmanuel Macron : « Le problème, c’est le travail détaché illégal ».

François Asselineau : « Comme le disait Charles de Gaulle « les vrais sujets sont l’indépendance de la France » ». « En réalité, ils ne vous disent pas la réalité ».

20.57

Philippe Poutou fait la colère du prolétariat « pour dénoncer le système capitalisme ».

20.56

Benoît Hamon se présente comme un « candidat honnête » « face au puissance de l’argent ». « Honnête, combattant, humain ».

20.55

François Asselineau se présente (rire). « Les dirigeants français n’ont plus les manettes », « la disparation du rayonnement de la France »

20.53

Jean-Luc Mélenchon veut mettre « fin à la monarchie présidentielle ». « La finance doit rendre l’argent », « c’est à elle de payer les salaires », « l’Europe reste une grande idée, les traités restent une grande calamité », « la guerre de nouveau menace ».

20.52

Nathalie Arthaud défend le camp du travail contre le grand capital. « Les produits de luxe sont réservés au plus riche », « le monde du travail à affirmer ».

20.51

François Fillon parle du « totalitarisme islamique », et transformer « le marché de l’emploi ». Redonner « la fierté nationale ».

20.49

Jean Lassalle se présente comme « fils de verger ». Il a créé son entreprise « d’ingénierie environnementale ». Il présente un programme libérale en faveur des entreprises.

19.23

Le débat a commencé, les candidats sont en train de se présenter.


Dans ce second débat télévisuel à onze personnes, nous avons pu voir ce que Guy Debord appelait la Société du Spectacle. À plusieurs reprises, les candidats se sont interpellés dans une cacophonie la plus totale comme si le débat télévisé d’hier soir n’était qu’une pièce de théâtre et que chacun y possédait son propre rôle, son propre personnage. La rivalité entre les candidats se trouvait également sur différents thèmes : petit contre grand candidat, droite contre gauche, extrême-gauche contre gauche keynésienne, gauche keynésienne contre le centrisme libéral, droite contre extrême-droite, droite contre le centrisme libéral, extrême-gauche contre extrême-droite. Les intérêts furent multiples pour les candidats, dont les points et les positions furent mis en scène de manière très sophistiquée. Le débat avec un temps de parole n’exerçant pas plus de quinze de minutes tend également à mettre en évidence des punchelines, des phrases choc qui attirent l’attention du public. Le public, justement, se trouvait diviser en deux : ceux présents dans la salle, et ceux présents derrière un écran (ordinateur, télévision, smartphone, tablette). L’interconnexion entre le public et le candidat s’est faite à travers les réseaux sociaux, et en particulier sur Twitter. Un rôle méticuleusement organisé a permis également des échanges de grandes qualités entre les candidats, mais aussi entre les participants de la soirée. Au risque de se transformer dans le festival du trolling, les tweets ont également permis de suivre en temps réel les échanges. Les cartes sont entièrement rebattues. D’après, différents instituts de sondage, il semblerait que Jean-Luc Mélenchon a le plus convaincu dans ce débat. Autant dire que même si le spectacle s’est terminé après minuit, l’inconnu reste toujours de mise, avec une hausse possible des petits candidats dans les sondages.


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